La réponse européenne à sa crise est là.
Comme dirait l'autre "L'espérance doit-elle disparaître ? La défaite est-elle définitive ? Non!" (GdG). Il est temps de faire un appel à toutes les bonnes volontés pour réfléchir à notre situation macroéconomique, il va falloir innover, proposer et enfin convaincre (le jour où l'on aura une idée...). A défaut intéressez vous à la politique et à l'Histoire, 3% de déficit d'ici 2013, soit c'est du flan saveur Lisbonne et là ça risque d'être catastrophique, soit ça ne l'est pas et ça promet des lendemains tout aussi difficiles.
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